
Alice's adventures in Wonderland & Through the looking glass, and what Alice found there
de : Caroll, Lewis
J'en aurai le coeur net. Partout où se cache une allusion à Alice, dans la chanson, dans le cinéma, dans la musique, dans les discours de l'ambassadeur au quatorze juillet, partout, je les relèverai ! Plus un lapin blanc ne m'échappera.
Alors le lapin, la chenille qui fume le narguilé, la partie de tea avec le chapelier fou et la partie de croquet avec des flamands roses comme instrument et la reine de... pardon, la Reine de Coeur comme adversaire cinglée, c'est dans le premier tome... L'homme oeuf qui se casse en tombant du mur et les non-anniversaires, c'est dans le deuxième.
Je dois dire que je n'ai pas été soufflé outre mesure par ces deux bouquins. Je ne regrette pas la lecture, je pense que ça manquait à ma culture mais je dois sans doute arriver (encore) trop tard. De quelque dizaine d'années pour moi et potentiellement de quelque siècle en général. La lecture en est aisée même si l'anglais est un peu vieillot, et on a tout de même cet imaginaire débridé et sans doute psychédélique, quoi que le mouvement soit arrivé après... Le non-sens anglais a aussi la part du gâteau, la part belle sans doute. Mais dans l'ensemble ça ressemble un peu à une rédaction (ou autre exercice de l'imaginaire) de collège quand on demande de créer un "truc bizarre". Lorsque l'on inventait des animaux en accolant des bouts piqués de-ci de-là : une queue de castor, un bec de canard, un corps de loutre... Ah non, ça existe ça. Vous m'avez compris. Ca passe encore bien dans le premier livre, sans doute parce que l'on y trouve réellement tout ce qu'on s'attend à y trouver, du lapin à la partie de croquet. Mais dans le second livre, l'attrait de la découverte passée et le manque de références faciles font que l'on s'y ennuie un peu.
En revanche les deux tomes, et ce même dans les éditions miteuses à trois euros six pennies, sont pourvus d'illustrations (des gravures) sans doute d'époque et du meilleur effet.
Reste tout de même une part importante de l'imaginaire et de la référence littéraire qui gît, ou plutôt vit dans ses deux livres. Donc encore une fois, vu le temps que ça prend, il serait dommage de s'en priver. Et puis ça évite de (trop) puiser sa culture chez Disney, ce qui n'est jamais un mal pour quelqu'un qui préfère dire "trousers" plutôt que "pants".
Je terminerai sur quelques références musicales en hommage à Alice...
Le titre "Alice" des Sisters of Mercy aura sans doute ma préférence, mais il ne faut pas oublier le fameux "White Rabbit" du Jefferson Airplane, magnifiquement reprise par les finlandais de feu-In the Woods.
---
"Alice" (The Sisters of Mercy - 1982)
Alice pressed against the wall
So she can see the door
In case the laughing strangers crawl and
Crush the petals on the floor
Alice in her party dress
She thanks you kindly
So serene
She needs you like she needs her tranqs
To tell her that the world is clean
To promise her a definition
Tell her where the rain will fall
Tell her where the sun shines bright
And tell her she can have it all
Today
Today
Pass the crystal spread the tarot
In illusion comfort lies
The safest way the straight and narrow
No confusion no surprise
Alice in her party dressed to kill
She the thanks you turns away
She needs you like she needs needs her pills
To tell her that the worlds okay
To promise her a definition
Tell her where the rain will fall
Tell her where the sun shines bright
And tell her she can have it all
Today
Today
Alice
Dont give it way!
de : Caroll, Lewis
J'en aurai le coeur net. Partout où se cache une allusion à Alice, dans la chanson, dans le cinéma, dans la musique, dans les discours de l'ambassadeur au quatorze juillet, partout, je les relèverai ! Plus un lapin blanc ne m'échappera.
Alors le lapin, la chenille qui fume le narguilé, la partie de tea avec le chapelier fou et la partie de croquet avec des flamands roses comme instrument et la reine de... pardon, la Reine de Coeur comme adversaire cinglée, c'est dans le premier tome... L'homme oeuf qui se casse en tombant du mur et les non-anniversaires, c'est dans le deuxième.
Je dois dire que je n'ai pas été soufflé outre mesure par ces deux bouquins. Je ne regrette pas la lecture, je pense que ça manquait à ma culture mais je dois sans doute arriver (encore) trop tard. De quelque dizaine d'années pour moi et potentiellement de quelque siècle en général. La lecture en est aisée même si l'anglais est un peu vieillot, et on a tout de même cet imaginaire débridé et sans doute psychédélique, quoi que le mouvement soit arrivé après... Le non-sens anglais a aussi la part du gâteau, la part belle sans doute. Mais dans l'ensemble ça ressemble un peu à une rédaction (ou autre exercice de l'imaginaire) de collège quand on demande de créer un "truc bizarre". Lorsque l'on inventait des animaux en accolant des bouts piqués de-ci de-là : une queue de castor, un bec de canard, un corps de loutre... Ah non, ça existe ça. Vous m'avez compris. Ca passe encore bien dans le premier livre, sans doute parce que l'on y trouve réellement tout ce qu'on s'attend à y trouver, du lapin à la partie de croquet. Mais dans le second livre, l'attrait de la découverte passée et le manque de références faciles font que l'on s'y ennuie un peu.
En revanche les deux tomes, et ce même dans les éditions miteuses à trois euros six pennies, sont pourvus d'illustrations (des gravures) sans doute d'époque et du meilleur effet.
Reste tout de même une part importante de l'imaginaire et de la référence littéraire qui gît, ou plutôt vit dans ses deux livres. Donc encore une fois, vu le temps que ça prend, il serait dommage de s'en priver. Et puis ça évite de (trop) puiser sa culture chez Disney, ce qui n'est jamais un mal pour quelqu'un qui préfère dire "trousers" plutôt que "pants".
Je terminerai sur quelques références musicales en hommage à Alice...
Le titre "Alice" des Sisters of Mercy aura sans doute ma préférence, mais il ne faut pas oublier le fameux "White Rabbit" du Jefferson Airplane, magnifiquement reprise par les finlandais de feu-In the Woods.
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"Alice" (The Sisters of Mercy - 1982)
Alice pressed against the wall
So she can see the door
In case the laughing strangers crawl and
Crush the petals on the floor
Alice in her party dress
She thanks you kindly
So serene
She needs you like she needs her tranqs
To tell her that the world is clean
To promise her a definition
Tell her where the rain will fall
Tell her where the sun shines bright
And tell her she can have it all
Today
Today
Pass the crystal spread the tarot
In illusion comfort lies
The safest way the straight and narrow
No confusion no surprise
Alice in her party dressed to kill
She the thanks you turns away
She needs you like she needs needs her pills
To tell her that the worlds okay
To promise her a definition
Tell her where the rain will fall
Tell her where the sun shines bright
And tell her she can have it all
Today
Today
Alice
Dont give it way!
Chronique postée le 15/09/2007 et signée Hern42
"Quoi !? Avec plus de cinq livres par an je suis un *gros* lecteur... Et l'Arlequin, c'est du SlimFast ?"
---
Divers : ...
Pays de l'auteur (Caroll, Lewis) : UK
Informations géographiques : Angleterre
Informations temporelles : 1865
"Quoi !? Avec plus de cinq livres par an je suis un *gros* lecteur... Et l'Arlequin, c'est du SlimFast ?"
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Divers : ...
Pays de l'auteur (Caroll, Lewis) : UK
Informations géographiques : Angleterre
Informations temporelles : 1865