
The gun seller
de : Laurie, Hugh
Un livre publié parce que l’auteur connait un succès international comme acteur, ca ressemblerait presque à un des bouquins recommandés par Télérama et les Inrockuptibles sur des autobiographies à peine voilées qui dévoilent la vérité vraie brute des choses, écrites sans les mains avec le cerveau qui sirote des pinas colada sur la plage d’avant coulisse d’un plateau télé où l’auteur, assisté des questions plates du présentateur, pourra avidement encore mieux raconter sa vie vraie d’expériences banales, et si authentiques de véracité.
J’ai donc eu une petite pointe d’appréhension en entamant ce bouquin fin août.
Hugh Laurie écrit très bien. Il raconte avec élégance et ironie une histoire d’espionnage avec un protagoniste qu’il rend très sympathique, qui se prend aussi peu au sérieux que l’intrigue elle-même.
Une très jolie surprise que je recommande vivement. L’ironie est omniprésente, au point qu’elle insuffle en elle-même un rythme au roman. La première moitié est même impressionnante par la précision et l’efficacité de cette construction de l’intrigue tout en sourire discret. L’humour et le détachement évident ne font cependant pas perdre l’intérêt pour l’histoire et les personnages. Il se lit d’une traite et laisse un souvenir très agréable.
Pourquoi lire ce livre : parce que c’est à ne pas manquer.
Pourquoi ne pas lire ce livre : parce que vous ne supportez pas l’absence d’indices soulignés et en gras pour vous indiquer les émotions à ressentir.
En bonus, les teasers: “This was a poor place, full of poor people, where food was bad and scarce, and fresh water was something that old people told their grandchildren about on long winter evenings. Not that there were many old people in Hay Mohammedia.”
“It shoots down helicopters.
That’s why I’d asked for it, you see. Bob Rayner would have got me a teasmaid, or a hair-dryer, or a BMW convertible if I’d paid the right money.
But I’d said no, Bob. Put away those tempting things. I want a big toy. I want a Javelin.”
de : Laurie, Hugh
Un livre publié parce que l’auteur connait un succès international comme acteur, ca ressemblerait presque à un des bouquins recommandés par Télérama et les Inrockuptibles sur des autobiographies à peine voilées qui dévoilent la vérité vraie brute des choses, écrites sans les mains avec le cerveau qui sirote des pinas colada sur la plage d’avant coulisse d’un plateau télé où l’auteur, assisté des questions plates du présentateur, pourra avidement encore mieux raconter sa vie vraie d’expériences banales, et si authentiques de véracité.
J’ai donc eu une petite pointe d’appréhension en entamant ce bouquin fin août.
Hugh Laurie écrit très bien. Il raconte avec élégance et ironie une histoire d’espionnage avec un protagoniste qu’il rend très sympathique, qui se prend aussi peu au sérieux que l’intrigue elle-même.
Une très jolie surprise que je recommande vivement. L’ironie est omniprésente, au point qu’elle insuffle en elle-même un rythme au roman. La première moitié est même impressionnante par la précision et l’efficacité de cette construction de l’intrigue tout en sourire discret. L’humour et le détachement évident ne font cependant pas perdre l’intérêt pour l’histoire et les personnages. Il se lit d’une traite et laisse un souvenir très agréable.
Pourquoi lire ce livre : parce que c’est à ne pas manquer.
Pourquoi ne pas lire ce livre : parce que vous ne supportez pas l’absence d’indices soulignés et en gras pour vous indiquer les émotions à ressentir.
En bonus, les teasers: “This was a poor place, full of poor people, where food was bad and scarce, and fresh water was something that old people told their grandchildren about on long winter evenings. Not that there were many old people in Hay Mohammedia.”
“It shoots down helicopters.
That’s why I’d asked for it, you see. Bob Rayner would have got me a teasmaid, or a hair-dryer, or a BMW convertible if I’d paid the right money.
But I’d said no, Bob. Put away those tempting things. I want a big toy. I want a Javelin.”
Chronique postée le 04/01/2010 et signée Cabsal
"Si j'ai droit à un 6e : Robin Cook - Les mois d'avril sont meurtiers", aaarrrg, je ne sais pas, moi, mais arretez Monsieur avec ces questions !"
---
Divers : (1996)
Pays de l'auteur (Laurie, Hugh) : UK
Informations géographiques : Londres et autres.
Informations temporelles : 2000-
"Si j'ai droit à un 6e : Robin Cook - Les mois d'avril sont meurtiers", aaarrrg, je ne sais pas, moi, mais arretez Monsieur avec ces questions !"
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Divers : (1996)
Pays de l'auteur (Laurie, Hugh) : UK
Informations géographiques : Londres et autres.
Informations temporelles : 2000-