
Stardust
de : Gaiman, Neil
Promis, un jour je clarifierai ma relation avec le style Gaiman. Par sa très forte oralité, je me surprends à regretter la lecture alors que j'aspire à l'écoute. Tout un problème !
Tristran, un jeune homme se met en quête d'une étoile pour les yeux de sa belle. Evidemment, l'étoile s'avère être une femme et il faut passe LE mur pour la trouver (oui, oui, 'le mur' avec lequel il ne faut pas trop rigoler). Bref, il y a tout lieu d'être inquiet.
Nous voilà happés de l'autre coté nous aussi pour une ballade parfois lente, frustrante mais toujours magique.
Trois adjectifs pour une parodie de chronique, c'est léger. Voilà pourquoi je propose que chacun de vous envoie un mail à Cabsal pour lui demander gentillement, mais fermement de bien vouloir rédiger une vraie chronique de ce livre !
Comme il me reste quand même quelque chose à dire, sans savoir par quel bout commencer, je vais partir de la constatation suivante : il m'aura fallu voir le film pour comprendre ce qui me plait dans le livre (et vice versa). N'ayez pas peur de faire de même. D'abord, il est sans doute bien mieux que ce à quoi vous vous attendez et cela offre la chance d'observer les différents remaniements, les options retenues et leurs impacts.
Par exemple, en appliquant cette comparaison pour cerner ce qui pousse Tristran en quête de l'étoile, je découvre que :
- dans le film, la tension nait du triangle Tristan, Victoria (la belle / la garce) et un de ses prétendants (le bellâtre). Au petit jeu de coqs 'qui aura le plus de cran' (aussi connu sous le nom de 'qui a le plus grand'), notre héros décide de ramener l'étoile.
- le livre ne propose pas de tiers à qui se mesurer ; la tension nait du désir un peu fou de Tristran de prouver sa valeur à Victoria (la belle) par amour (ou ce qu'il prend pour de l'amour).
De là, découle deux philosophies relativement différentes puisque l'une tend vers la compréhension alors que l'autre arpente le chemin plus cliché du 'plus fort que / venge toi de'. Le dénouement est aussi très beau et bien pensé dans le livre, sans amertume ni ressentiment. Faites aussi attention à la scène clef du 'baiser' tant que vous y êtes ; elle illustre bien la différence d'approche.
Après ça, vous vous demandez sans doute pourquoi vous iriez perdre votre temps devant un écran ? Eh bien, parce que c'est quand même bien fait. Voilà ! Il peut figurer sans honte dans la catégorie tirée par l'adaptation de 'Princess Bride'. Surtout, il tente de réparer un souci de rythme non négligeable ce qui vaut le coup d'oeil.
de : Gaiman, Neil
Promis, un jour je clarifierai ma relation avec le style Gaiman. Par sa très forte oralité, je me surprends à regretter la lecture alors que j'aspire à l'écoute. Tout un problème !
Tristran, un jeune homme se met en quête d'une étoile pour les yeux de sa belle. Evidemment, l'étoile s'avère être une femme et il faut passe LE mur pour la trouver (oui, oui, 'le mur' avec lequel il ne faut pas trop rigoler). Bref, il y a tout lieu d'être inquiet.
Nous voilà happés de l'autre coté nous aussi pour une ballade parfois lente, frustrante mais toujours magique.
Trois adjectifs pour une parodie de chronique, c'est léger. Voilà pourquoi je propose que chacun de vous envoie un mail à Cabsal pour lui demander gentillement, mais fermement de bien vouloir rédiger une vraie chronique de ce livre !
Comme il me reste quand même quelque chose à dire, sans savoir par quel bout commencer, je vais partir de la constatation suivante : il m'aura fallu voir le film pour comprendre ce qui me plait dans le livre (et vice versa). N'ayez pas peur de faire de même. D'abord, il est sans doute bien mieux que ce à quoi vous vous attendez et cela offre la chance d'observer les différents remaniements, les options retenues et leurs impacts.
Par exemple, en appliquant cette comparaison pour cerner ce qui pousse Tristran en quête de l'étoile, je découvre que :
- dans le film, la tension nait du triangle Tristan, Victoria (la belle / la garce) et un de ses prétendants (le bellâtre). Au petit jeu de coqs 'qui aura le plus de cran' (aussi connu sous le nom de 'qui a le plus grand'), notre héros décide de ramener l'étoile.
- le livre ne propose pas de tiers à qui se mesurer ; la tension nait du désir un peu fou de Tristran de prouver sa valeur à Victoria (la belle) par amour (ou ce qu'il prend pour de l'amour).
De là, découle deux philosophies relativement différentes puisque l'une tend vers la compréhension alors que l'autre arpente le chemin plus cliché du 'plus fort que / venge toi de'. Le dénouement est aussi très beau et bien pensé dans le livre, sans amertume ni ressentiment. Faites aussi attention à la scène clef du 'baiser' tant que vous y êtes ; elle illustre bien la différence d'approche.
Après ça, vous vous demandez sans doute pourquoi vous iriez perdre votre temps devant un écran ? Eh bien, parce que c'est quand même bien fait. Voilà ! Il peut figurer sans honte dans la catégorie tirée par l'adaptation de 'Princess Bride'. Surtout, il tente de réparer un souci de rythme non négligeable ce qui vaut le coup d'oeil.
Chronique postée le 15/01/2010 et signée R1
"Une table de chevet !
Mais vous pensez bien que j'n'ai pas l'temps d'm'occuper d'vot'table de chevet ..."
---
Divers : Oui, oui, 'oralité', je sais... mais ça marche non ?. Et que faire de cette question : us ou uk ? ;)
Pays de l'auteur (Gaiman, Neil) : UK
Informations géographiques : ?
Informations temporelles : ?
---
Dans le même genre...
Du même auteur dans Bookine :
Fragile Things, par Cabsal.
Neverwhere, par R1.
The graveyard book, par Cabsal.
Coraline, par Cabsal.
Odd and the frost giants, par Cabsal.
"Une table de chevet !
Mais vous pensez bien que j'n'ai pas l'temps d'm'occuper d'vot'table de chevet ..."
---
Divers : Oui, oui, 'oralité', je sais... mais ça marche non ?. Et que faire de cette question : us ou uk ? ;)
Pays de l'auteur (Gaiman, Neil) : UK
Informations géographiques : ?
Informations temporelles : ?
---
Dans le même genre...
Du même auteur dans Bookine :
Fragile Things, par Cabsal.
Neverwhere, par R1.
The graveyard book, par Cabsal.
Coraline, par Cabsal.
Odd and the frost giants, par Cabsal.