
Novecento: pianiste
de : Baricco, Alessandro
Baricco m’a été recommandé plusieurs fois, par des personnes différentes, qui ont en commun une teinte très particulière de douceur dans le regard.
Ce monologue est d’ailleurs tout en douceur, avec des ruptures de style très travaillées pour synchroniser la narration aux mélodies de lecture qui se succèdent.
J’ai un peu regretté de ne pas parler suffisamment l’italien pour goûter la mélodie originale, que je ne suis pas certaine que la traduction française permette de conserver.
Un pianiste, né sur un bateau, n’en est jamais descendu. Il a toujours vécu avec l’océan sous les pieds et les yeux plantés vers des lieux et personnes de terre ferme qu’il n’a jamais rencontrées.
J’ai été un peu désolée pour ce personnage qui semble attendre et rêver sans réellement vivre ailleurs qu’intérieurement.
Cependant, la balade est belle, même si l’on ne partage pas et que l’on comprend mal le repli presque reclus du personnage sur lui-même. Merci de me l’avoir mis entre les mains.
Pourquoi lire ce livre : parce que ce monologue berce doucement au son des vagues de phrases, qui se délient comme des phrasés au clavier.
Pourquoi ne pas lire ce livre : parce que cette vie intérieure est parfois trop évidemment contemplative.
En bonus, le teaser: “Quand tu ne sais pas ce que c’est, alors c’est du jazz.”
de : Baricco, Alessandro
Baricco m’a été recommandé plusieurs fois, par des personnes différentes, qui ont en commun une teinte très particulière de douceur dans le regard.
Ce monologue est d’ailleurs tout en douceur, avec des ruptures de style très travaillées pour synchroniser la narration aux mélodies de lecture qui se succèdent.
J’ai un peu regretté de ne pas parler suffisamment l’italien pour goûter la mélodie originale, que je ne suis pas certaine que la traduction française permette de conserver.
Un pianiste, né sur un bateau, n’en est jamais descendu. Il a toujours vécu avec l’océan sous les pieds et les yeux plantés vers des lieux et personnes de terre ferme qu’il n’a jamais rencontrées.
J’ai été un peu désolée pour ce personnage qui semble attendre et rêver sans réellement vivre ailleurs qu’intérieurement.
Cependant, la balade est belle, même si l’on ne partage pas et que l’on comprend mal le repli presque reclus du personnage sur lui-même. Merci de me l’avoir mis entre les mains.
Pourquoi lire ce livre : parce que ce monologue berce doucement au son des vagues de phrases, qui se délient comme des phrasés au clavier.
Pourquoi ne pas lire ce livre : parce que cette vie intérieure est parfois trop évidemment contemplative.
En bonus, le teaser: “Quand tu ne sais pas ce que c’est, alors c’est du jazz.”
Chronique postée le 25/02/2010 et signée Cabsal
"Si j'ai droit à un 6e : Robin Cook - Les mois d'avril sont meurtiers", aaarrrg, je ne sais pas, moi, mais arretez Monsieur avec ces questions !"
---
Divers : (1994)
Pays de l'auteur (Baricco, Alessandro) : Italie
Informations géographiques : En mer
Informations temporelles : ?
"Si j'ai droit à un 6e : Robin Cook - Les mois d'avril sont meurtiers", aaarrrg, je ne sais pas, moi, mais arretez Monsieur avec ces questions !"
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Divers : (1994)
Pays de l'auteur (Baricco, Alessandro) : Italie
Informations géographiques : En mer
Informations temporelles : ?